Goat Simulator Payday DLC propose une expérience sandbox physique qui mêle le chaos caprin du jeu de base à des objectifs inspirés des braquages, le tout sur une carte dédiée. Les joueurs incarnent différents chèvres pour mener à bien des contrats axés sur le pillage, les dégradations et la collecte de liquide dans un environnement ouvert propice à la destruction créative.
Gameplay
Le principe repose sur le choix d'un chèvre et l'exploration de la carte PAYDAY afin d'accomplir les missions proposées par le système de contrats. Les déplacements s'appuient sur la physique ragdoll emblématique, permettant de bondir, de donner des coups de tête et d'interagir avec l'environnement de façon imprévisible. L'argent récolté sert à acheter des objets cosmétiques, principalement des masques qui modifient l'apparence sans altérer les capacités.
Quatre chèvres distinctes enrichissent les possibilités : un chameau, un flamant rose et un dauphin en fauteuil roulant viennent s'ajouter au chèvre classique. Chacun possède des caractéristiques physiques qui influencent la manière d'aborder les tâches, qu'il s'agisse de renverser des obstacles ou d'atteindre des zones en hauteur. La carte encourage les sessions répétées grâce à sa base de contrats, où les joueurs contactent des informateurs pour accepter de nouvelles missions centrées sur le vol et le désordre.
Modes de jeu
Le DLC se concentre sur une unique carte articulée autour de la sélection et de l'accomplissement des contrats. Les missions sont accessibles via le système PRANKNET, qui propose les tâches disponibles auprès des contacts du jeu. Ces contrats mettent l'accent sur des objectifs séquentiels, comme le rassemblement de biens par confrontation directe, puis l'utilisation des gains dans un casino intégré à la carte.
La progression se fait par la répétition des contrats plutôt que par des modes distincts. Cette structure incite à tester différentes chèvres et trajectoires afin de maximiser les gains et d'achever les missions efficacement. Aucun autre mode nommé n'existe en dehors de ce cadre contractuel sur la carte PAYDAY.
Key Mechanics
L'interaction avec les personnages non jouables et les objets constitue l'activité principale : les chèvres peuvent agresser des cibles pour s'emparer d'argent ou provoquer des destructions massives. Une fois la somme accumulée, le casino sert de lieu de dépense, créant une boucle claire entre acquisition et consommation. Les masques achetés forment le principal système de récompense, offrant une variété visuelle pour les parties suivantes.
La physique reste au cœur de l'expérience, l'environnement réagissant aux mouvements des chèvres de manière à favoriser des solutions émergentes aux objectifs des contrats. La disposition de la carte permet aussi bien des approches directes que des parcours plus détournés.
Vaut-il le coup ?
Ce DLC s'adresse aux joueurs qui apprécient l'accent mis par Goat Simulator sur la physique absurde et les farces en monde ouvert, enrichis ici par des objectifs contractuels structurés. L'ajout de nouvelles chèvres et de la carte au thème braquage apporte du contenu frais à ceux qui ont exploré les zones d'origine. Disponible sur PC, il est accessible à tous les possesseurs du jeu de base.
Les retours soulignent son humour et l'originalité du mélange entre le chaos caprin et les éléments de braquage. Le système de contrats apporte une légère orientation sans brider la liberté, ce qui en fait une extension appréciable pour les fans de l'esprit de la série. Ceux qui recherchent un sandbox simple agrémenté d'objectifs occasionnels y trouveront leur compte, tandis que les amateurs de récits linéaires ou de compétitivité pourront se tourner vers d'autres titres.