Ghostrunner propose une expérience d'action à la première personne centrée sur la vitesse et la précision des combats. Le joueur incarne Jack, un assassin cybernétique qui progresse à travers les étages verticaux de la Dharma Tower dans un univers cyberpunk post-apocalyptique. Le gameplay repose sur un mélange fluide de parkour et d'affrontements où chaque coup est fatal, obligeant à soigner son positionnement et son timing.
Gameplay
Le système de déplacement met l'accent sur l'élan et l'interaction avec l'environnement. Jack peut sprinter, glisser sous les obstacles, courir le long des murs et utiliser un grappin pour atteindre des rebords ou des ennemis éloignés. Le Sensory Boost déclenche un ralentissement temporaire qui permet d'esquiver les projectiles et de riposter en plein vol. Chaque action consomme ou régénère des ressources, maintenant une pression constante vers l'avant plutôt qu'une approche défensive.
Le combat s'intègre directement au déplacement. La plupart des ennemis tombent d'un seul coup, mais ils ripostent instantanément si on leur en laisse l'occasion. Il faut donc enchaîner dashs, glissades et grappins pour frapper sans rompre le rythme. Au fil de la progression, de nouvelles capacités se débloquent et s'équipent via une grille d'améliorations en forme de tétraminos qui modifient les options de mouvement ou de combat.
Les niveaux alternent entre séquences de plateformes et arènes de combat. La conception encourage la répétition et l'optimisation : chaque mort ramène le joueur au début de la section en cours pour un nouvel essai immédiat.
Modes de jeu
L'expérience principale se déroule dans une campagne scénarisée qui fait grimper le joueur d'étage en étage. D'autres modes viennent enrichir la rejouabilité après une première partie. Le mode Hardcore supprime les filets de sécurité et augmente la difficulté globale. Le Wave Mode confronte le joueur à des vagues d'ennemis successives, avec des améliorations aléatoires entre chaque round. Le Kill Run ajoute une limite de temps que l'on prolonge en éliminant rapidement les adversaires et en ramassant des extensions disséminées dans le niveau.
Ces modes conservent les mêmes mécaniques de mouvement et de combat que la campagne, mais modifient le rythme et les objectifs pour mettre en valeur d'autres compétences. Des options d'assistance permettent d'ajuster la difficulté pour les joueurs qui souhaitent une entrée en matière moins exigeante.
Setting and Progression
L'histoire suit l'ascension de Jack depuis les niveaux inférieurs de la tour jusqu'à son affrontement avec son dirigeant. Le récit s'exprime principalement à travers l'environnement et quelques répliques plutôt que par des cinématiques. La progression est liée aux capacités débloquées, qui ouvrent de nouveaux itinéraires dans les sections déjà explorées.
La variété des ennemis augmente avec l'altitude, introduisant des types qui exigent des réponses précises comme un grappin bien timed ou l'utilisation d'éléments du décor. La règle du one-hit-kill reste constante, maintenant une tension permanente.
Vaut-il le coup ?
Ghostrunner s'adresse aux joueurs qui privilégient la précision mécanique et l'amélioration rapide plutôt que l'exploration ou la profondeur narrative. Une première partie dure généralement plusieurs heures, auxquelles s'ajoute le temps passé à maîtriser les sections finales ou à tester les modes additionnels. La focalisation constante sur le mouvement et le timing crée une boucle satisfaisante pour ceux qui acceptent l'échec comme étape vers la progression.
Les retours soulignent l'intégration réussie du parkour et du combat, même si certains mentionnent une certaine répétition dans les thèmes des niveaux sur la durée. L'intérêt persistant des joueurs plusieurs années après la sortie témoigne de l'attrait durable des jeux d'action exigeants. Ceux qui recherchent une expérience solo rapide et technique y trouveront le plus d'intérêt.