Trillion : God of Destruction est un RPG stratégique en solo qui se déroule dans les Enfers. Le joueur incarne Zeabolos, chargé de vaincre Trillion, un boss colossal doté d'un trillion de points de vie. L'objectif principal consiste à préparer une armée et ses chefs à travers des cycles répétés d'entraînement et de combat.
Gameplay
Chaque cycle impose une gestion rigoureuse du temps avant le réveil de Trillion. Le joueur répartit les jours entre l'entraînement des futurs Overlords, l'exploration de zones qui recèlent des coffres au contenu aléatoire et des visites à la forge pour améliorer armes et armures. Des combats contre des adversaires secondaires ponctuent ces phases de préparation, permettant aux Overlords choisis de gagner de l'expérience et des statistiques utiles pour l'affrontement final.
Entre les batailles, des échanges avec les six candidats renforcent leurs liens personnels. Ces interactions reposent sur des choix de dialogue et sur l'évolution des relations, qui influencent le déroulement de l'histoire et enrichissent la dimension narrative. Des sacrifices sont parfois nécessaires pour faire progresser l'effort collectif contre Trillion.
Les progrès se conservent d'une partie à l'autre. Le New Game+ conserve les statistiques accumulées et débloque de nouvelles branches narratives, incitant à multiplier les tentatives pour explorer différentes voies et évolutions de personnages.
Modes de jeu
Le jeu se présente sous la forme d'une campagne unique centrée sur la défaite de Trillion. Il ne propose ni mode multijoueur ni mode compétitif. La structure repose sur l'alternance entre jours de préparation et combats, et la campagne est conçue pour être complétée plusieurs fois afin d'atteindre des conclusions variées.
La rejouabilité provient du système New Game+ et de la présence de plus de dix fins distinctes. Chaque partie permet de désigner un Overlord différent comme combattant principal, modifiant ainsi l'orientation de l'entraînement et les interactions narratives tout en capitalisant sur les gains de statistiques précédents.
Histoire et personnages
L'histoire suit Zeabolos alors qu'il mobilise les forces des Enfers face à la menace de Trillion, déterminé à tout consumer. Les six candidats Overlord assument à la fois le rôle de chefs militaires et de figures centrales dans des intrigues personnelles qui se développent durant les moments de répit. Ces éléments mêlent stratégie et moments centrés sur les personnages, où les choix d'entraînement et de liens affectent l'issue des événements au fil des parties.
L'accent est mis sur le poids émotionnel des décisions, notamment les sacrifices douloureux nécessaires pour renforcer l'armée. L'histoire progresse à travers les cycles répétés, révélant davantage d'informations sur les candidats et le conflit dans son ensemble à mesure que le joueur se rapproche de l'affrontement final.
Est-ce que ça vaut le coup d'y jouer ?
Trillion : God of Destruction s'adresse aux joueurs qui apprécient les RPG stratégiques axés sur le farm et le développement de relations entre personnages, ainsi que sur une progression sur le long terme. Le système de préparation par cycles exige de la patience : vaincre un boss doté d'un trillion de PV nécessite une gestion minutieuse des ressources, des améliorations d'équipement et une optimisation des statistiques sur plusieurs parties.
Les retours soulignent le charme des interactions entre personnages et la satisfaction de débloquer des fins variées grâce au New Game+. Les combats peuvent parfois sembler déséquilibrés, certains affrontements paraissant trop faciles ou excessivement punitifs, et une grande partie de l'expérience consiste à naviguer dans des menus pour l'entraînement et les améliorations. Ceux qui recherchent une campagne solo récompensant la persévérance et l'exploration de multiples chemins narratifs y trouveront le plus d'intérêt.
Le jeu est disponible sur PC en version complète, sans contenu saisonnier ni mises à jour majeures. Il convient aux amateurs de boucles tactiques de préparation et de narration à embranchements plutôt qu'aux amateurs d'action rapide ou de vastes mondes ouverts.